Culture confiture
Petit coup de gueule aujourd’hui pour vous parler de l’exception culturelle française. La raison ? Un film visionné vendredi soir en lieu et place du match France-Vuvuzela. J’ai donc décidé de regarder Le père de mes enfants de Mia Hansen-Love, ma curiosité ayant été éveillée, il y a quelques mois, par les excellentes critiques lues dans la presse et sur quelques blogs.
(Soupir)
Je n’aime pas trop dézinguer gratuitement surtout lorsqu’il s’agit de productions cinématographiques ou musicales, j’ai beaucoup de respect pour le travail des artistes en général car je sais la masse de boulot que cela représente. Là, en outre, je sais aussi qu’il s’agit d’un hommage discret à un homme qui a vraiment existé.
Mais tout de même. Quand je lis que le cinéma français se porte mal, je ne suis pas étonnée. Parce que quoi ? Mais parce que ça suinte l’ennui à chaque plan, qu’il faut attendre 45 mn pour qu’il se passe enfin quelque chose, qu’on nous assène des dialogues affligeants et que forcément ça ne risque pas de drainer les foules en salles. Heureusement les acteurs sont bons. C’est déjà ça.
Je n’ai rien contre le cinéma d’auteur ou indépendant, bien au contraire (pour preuve mon récent craquage) et je suis loin d’être une fan exclusive de blockbusters ou de grasses comédies franchouillardes. Simplement, j’en ai ras-le-bol de me coltiner des histoires si creuses juste pour la beauté de l’art.
Celui-là, je ne l’ai pas vu,
c’est juste pour illustrer et faire du clic
Dans le genre, je m’étais aussi loupée avec Mademoiselle Chambon. Déjà me fader Sandrine Kiberlain pendant tout un film est une épreuve en soi mais j’ai juste envie de répondre « tout ça pour ça ? » aux exclamations enjouées des critiques, enrobées d’un discours pseudo intello. « Sensibilité », « petit bijou », « simplicité ». Moi je crie : « vive la VOD ! » car ça m’aurait fait mal de débourser 10 euros pour aller voir un truc pareil.
La même chose est en train de se produire avec la littérature. Mue par une impulsion soudaine (mais laquelle ?), j’ai craqué récemment pour une série d’ouvrages à succès et notamment deux mastodontes : Gavalda et Pancol. Que je m’étais promis de ne plus jamais lire suite à une première expérience ennuyeuse avec chacune d’entre elles.
Qu’est-ce qui m’a pris ? 385 pages du Gavalda et il semble se passer le début d’un truc. Et je n’en peux plus des points de suspension et de ses phrases non terminées. Moi qui aie tendance à abuser de la ponctuation dans mes billets, je vous assure que ça me fait réfléchir ! En plus comme je suis un peu jusqu’au-boutiste, je vais le finir ce sacré bouquin. Mais je sais déjà qu’il n’encombrera pas les rayonnages de ma bibliothèque par la suite. Aïe et dire qu’après j’ai un Pancol qui m’attend.
Bref sans faire ma snobinarde, je sais pourquoi je suis plus attirée par le cinéma et la littérature anglo-saxonne (sans parler des littérature indienne, suédoise, espagnole…). J’y trouve un ton et un rythme que je cherche désespérément dans les œuvres françaises contemporaines.
Je rêve de bouquins qui me tiennent en haleine, impossibles à lâcher et qu’on lit de plus en plus lentement de peur de les finir. Et je rêve de films qui me font vibrer, réfléchir, sourire ou simplement rêver l’espace de 2 heures.







Je partage ton gout pour la littérature anglo saxonne, espagnole, italienne, indienne etc…
Pour Sandrine Kiberlain, j’attends qu’on m’explique objectivement où se situe le talent de cette jeune femme… Dire qu’elle a aussi enregistré un album… Pffff. je te trouve bien courageuse d’avoir regardé Mademoiselle Chambon: tu es une sainte…
Gavalda et Pancol, hum, que dire… Tu concoures au record du monde de sainteté ??? Note que ces deux dames ont au moins le don pour les titres qui font rire : les écureuils de Central Park sont tristes le lundi… ça c’est du titre. Je pense qu’elles se donnent tellement fort pour le titre, qu’après elles sont sèches pour le reste du roman…
Euh non je ne suis pas une sainte, la preuve : pour Kiberlain, je n’ai pas poussé le vice jusqu’à m’intéresser à sa musique.
Tout à fait d’accord avec toi et le commentaire d’Oceane. Sauf que la littérature anglo-saxonne peut aussi être d’un ennui mortel. Pour preuve le Douglas Kennedy que j’avais commencé il y a deux ans et que je viens de finir.
Pour ce qui est de l’exception culturelle francaise, je pense personnellement que l’on n’est pas plus exceptionnel que les autres, mais qu’on y croit très fort. Et c’est bien quand on n’a pas de recul sur soi-même qu’on fait de la merde.
Perso j’adore Douglas Kennedy à un ou 2 bouquins près.
C’est effectivement en ce sens que j’entendais “exception culturelle” : d’où vient cette sensation d’être si culturellement exceptionnels, surtout avec ce genre de productions ?
Il y avait un festival international il y a quelques mois, ici aux Pays Bas, et les deux seuls films français (dont j’ai d’ailleurs oublie le nom) étaient d’un ennui a mourir: alors oui a l’art, oui aux non dits, oui aux films ou les americains ne sauvent pas le monde, mais parfois, t’aimerais quand même bien que le réalisateur te file un mode d’emploi…
Pour Pancol, je n’ai lu qu’un de ses livres, un truc avec des crocodiles, et je n’ai sérieusement pas compris le buzz avec ce bouquin : c’était certes bien écrit, mais creux et archi attendu (le coup du vilain petit canard qui n’a pas confiance en elle et qui finalement s’affirme…youhou, quelle surprise!), je m’étais vraiment forcée à le finir… je ne peux donc que compatir!
Bon je vois qu’on se comprend parfaitement. En ce qui me concerne, je suis limite outrée qu’on file du blé à des gens pour produire des trucs pareils et vus les prix des produits culturels en France, c’est presque indécent.
Mademoiselle Chambon: j’ai vu, l’ennui TOTAL (et pourtant je suis de très bonne volonté!!!!)
Ah ! Toi aussi donc, je me sens moins seule ;-)
Gavalda et Pancol, je te suis, qu’est ce qu’on s’ennuie….
si tu veux vibrer, je te recommande cette petite merveille d’humour et d’émotion qu’est “le concert.” Et pour l’histoire récente, la beauté du sport et le talent pur d’acteurs hors du commun, je recommande le visionnage d”Invictus.”‘ Deux chefs d’oeuvre.
Par contre, j’ai aussi vu le surmédiatisé “avatar” et si j’étais étonnée d’avoir plutôt apprécié ce film, pour moi, l’émotion il n’y en a pas. Et c’est un peu “titanic” dans l’espace….
Douglas Kennedy, j’étais fan jusqu’à cette bouse inouie qu’était “la femme du Vème.’ Pour moi, il y avait tout ce que je détestais dans un bouquin : héros antipathique (facile de se poser en victime quand on se tape une mineure,) descriptions glauquissimes, (ce type aux toilettes, juste immonde) fantastique bidon….un des pires livres que j’ai lu. Heureusement “quitter le monde” était quand même mieux.
Marlène : ah justement ça fait plusieurs fois que je me tâte pour “le Concert”, j’ai donc fait le mauvais choix vendredi mais j’avoue que depuis ces expériences, j’ai tendance à zapper sur les productions françaises.
Et concernant “Invictus”, j’ai du retard sur mes Eastwood. Pas vu “Avatar”, ça ne me dit rien du tout.
Concernant D. Kennedy, j’ai le même avis que toi, je n’ai pas accroché sur “La femme du Ve” (d’ailleurs j’en avais parlé ici mais de façon un peu trop sympa) , en revanche, “Quitter le monde” est très bon, je l’ai dévoré.
Et sinon je viens de voir que dans le Elle de cette semaine, c’est Katherine Pancol qui raconte sa journée dans le genre “vis ma vie”, je vous laisse déguster ;-)
La consolante c’était un peu longuet, c’est vrai…
On m’a prêté le nouveau Pancol, je vais le lire même si j’ai moins aimé le deuxième… Comme je ne lis pas beaucoup je préfère des auteurs relativement “faciles”, mon idole c’est Eric Emmanuel Schmitt! mais j’assume mes goûts!
Ah ben dis donc tu as deviné qu’il s’agissait de “La Consolante” ! Je l’ai fini ce matin à la faveur d’une insomnie. Perso j’aurais allégé facilement de 200 ou 300 pages (parce que l’histoire n’est pas si nulle).
J’avoue que je n’ai pas du tout entendu parler du film chroniqué dans cet article…Quant à Anne Gavalda, je suis juste cantonnée à l’adaptation de son roman, Ensemble c’est tout :)
Bon tu sais quoi ? Je crois que c’est pas grave ;-)
il fallait qu’un jour nous ne soyons pas complètement d’accord, et le voilà. je n’ai pas vu mademoiselle chambon, pas le temps lorsqu’il est sorti, pas depuis non plus et pourtant il y avait vincent l et lui et miss k, je les aime beaucoup & pour tout (miss k sauf dans sa facette copine de johnny h, mais ça c’est une autre histoire). je l’ai même vu chanter à l’européen, oui dans ce petit théatre de poche, vincent l devant moi (oui juste devant moi, rien que pour ça j’étais conquise) et j’avais passé un très bon/beau moment.
quant à Ana G & Katerine P, je les ai lues (la trilogie des crocos, tortues & écureuils, ça passe le temps), je me suis fait la même remarque au sujet de la consolante, toutes ces pages glauques & noires pour que ça démarre enfin à mi parcours, mais l’échapée belle, le est marrant, il se lit sur une chaise au soleil au luco, d’une traite en 1h et c’est ça qui est bien (cette histoire de fratrie ça ne peut que raisonner en moi).
finalement, je n’ai rien contre (je ne lis plus marc levy mais je l’eu fait), et pour moi si ça permet au plus grand nombre d’accéder à la littérature, alors go !
sans transition, tu as vu la journée de katerine p dans le elle de la semaine ? forcément j’ai pensé à toi, c’est dire si je pense à toi :-)
ps : romane par moins 30, parait que c’était bien non ?
Mais siiiii on est d’accord, moi aussi j’adore l’Européen. J’y ai notamment vu Le Forestier et J.L. Aubert (pas ensemble hein) et c’est vrai que cette salle est géniale car on est tout près des artistes.
Bon pour Gavalda, je fais peut-être les mauvais choix, l’autre que j’avais lu était : “j’aimerais que quelqu’un m’attende quelque part” et j’ai aussi arrêter Marc Lévy ;-)
Oui je disais plus haut dans un comm’ que j’avais lu la journée de Pancol ce midi, ça me fait plaisir que tu penses autant à moi ;-))
PS : pas vu “Romaine par moins 30″ mais là nos routes se séparent, j’arrête aussi Sandrine Kiberlain !
Le match France-Vuvuzela ! Excellente formule ! Et tellement vraie
Je ne connais pas les films dont tu parles . Ma culture ciné ne doit pas être assez pointue (j’en parle dans un sourire sur there will be blood, dernier film auquel je sois restée complètement hermétique).
En ce qui me concerne, l’exception en matière de cinéma c’est justement d’aller voir un film français idem pour les livres du 21ème siècle. J’ajouterais malheureusement.
Alors bon ben je plussoie.
Ps : Rien que pour me faire mentir et pour prouver que je suis honnête, ce we j’ai regardé l’affaire farewell et j’ai bien aimé. Et comme Marlène j’ai aimé Le Concert. Voilo
Ah 2 points pour “Le Concert” alors.
Rabat-joie ! #vuvuzela : )
Avec le neurone qui me reste après 90mn de vuvuzela en dolby stereo, impossible de lire ou de regarder un film.. ou alors juste un film de Chuck Norris !
Ça me fait marrer car tous les gens que je connais qui regardent le foot n’en peuvent plus de la vuvuzela (et non zuzuvela comme je l’ai déjà dit). Mais c’est vrai que même 30 sec au J.T. ça agresse !
Même constat de mon côté. Les films français me gonflent, m’exaspèrent. Je m’y ennuie, ou alors je ris nerveusement, face à un copiage en règle de certains films américains, le tout en très très mal fait.
Bon, ensuite, certains films sont meilleurs, bien sûr, j’avais par exemple bien apprécié la fille du RER, ou le hérisson, mais pas de quoi sauter au plafond non plus.
Non mais voilà y’a un souci de taille quand même avec le cinéma français ! Une prochaine fois, on parlera des séries TV ;-)
Non pitié pas les séries TV !
MERCI ! je suis totalement d’accord. le cinéma français est plus que ronflant. Rien que ses titres sont ridicules et puants “non, ma fille, tu n’iras pas danser” etc (je ne l’ai pas vu ceci dit) et la littérature d’aujourd’hui, Anna Gavalda etc… aujourd’hui sort le nouveau livre de Marc Lévy… je réclame une minute de silence pour la mort de ” l’exception culturelle française” ;-)
Oui c’est vrai les titres valent souvent leur pesant de cacahuètes !
Et bien nous sommes complémentaires dans nos billets sur la littérature :)
Et d’accord avec toi, le cinéma français est souvent chiant, mais j’ai fait de belles découvertes, notamment Nos enfants chéris, ou Le premier jour du reste de ta vie, qui ne se gargarisent pas d’être de “petits bijoux”, mais qui sont de jolis films avec de vrais bouts d’émotion à l’intérieur
Mais moi ça me désole parce que je suis naturellement curieuse du cinéma français en plus !
Je n’ai pas vu les films dont tu parles (pourtant les critiques du “Père…” étaient excellentes) et je n’ai lu qu’un Gavalda (“Ensemble…”). Pas forcément ma tasse de thé mais pas désagréable. Ma dernière expérience de film français a été le dernier Doillon (“Mariage à trois”) et je me suis ennuyée à mourir. A la fin je n’en pouvais plus et je suis allée au cinéma en plus pour le voir !!! Je crois que le cinéma “d’auteur” français fait maintenant des films pour les “auteurs” français. Tout ça tourne en rond et se complaît dans ce cercle. C’est bien malheureux, surtout quand on se tape un film chiant.
Ah tu vois toi aussi tu as lu les mêmes critiques que moi pour “Le père de mes enfants”. Mais c’est surtout quand on voit le pognon que ça coute de faire un film, je n’arrive pas à comprendre comment ils se font financer ! Qu’on fasse des téléfilms plutôt parce que c’est honteux de faire payer les gens 10 eurso pour ça !
Alalala, Gavalda, plus JAMAIS !!! Elle m’a trop énervé avec ses tics d’écriture pour La consolante, à tel point que j’ai abandonné au bout de 100 pages, alors que je ne fais jamais ça !
Pareil pour le cinéma, c’est d’un pompeux !
Et cette expression “l’exception culturelle française”, effectivement, se targuer d’être exceptionnel, c’est bien prétentieux.
En ce moment je lis Le prince des Marées, de Pat Conroy, qui est sorti il y a au moins 10 ans, parce que c’est le seul truc qui m’a tenté à la Fnac. Et en plus je viens de me rendre compte que je l’ai déjà lu !
“Tics d’écriture” c’est tout à fait ça !
Tu me fais rire avec “je viens de me rendre compte que je l’ai déjà lu !”.
Houla, c’est un gros coup d’gueule là ! ;-)
D’accord avec toi que la Consolante était un peu longuette mais je l’ai quand même lue sans trop m’ennuyer.
Quant à Katherine Pancol, j’aime. A part ses titres à rallonge dont je ne vois pas l’intérêt. C’est facile à lire mais ce n’est pas pour autant que c’est mauvais. Si ses livres ont autant de succès, il y a bien une raison non ?
Oué t’as vu ça comme je gueule ;-))
Bon ne vendons pas la peau de la Pancol avant de l’avoir lue, je te dirais ça prochainement.
Mais sinon pour moi le succès n’est pas forcément synonyme de qualité, et pourtant je suis bon public. Mais bon je ne citerais qu’un exemple pour étayer ma thèse : “Bienvenue chez les Ch’tis”.
Ajoute un point pour “Le Concert”. J’ai vraiment aimé… beaucoup. Avec en bonus le concerto pour violon de Tchaïkovsky, un pur bonheur (pour moi !!!)
Quant à la littérature ou “l’alignement de lettres qui font des mots qui font des phrases qui font une histoire”… le sujet est inépuisable.
Pour avoir été publiée par un “poids lourd” de l’édition, je sais comment cela fonctionne. On vous jette en pâture aux medias.
Une critique proche de l’hystérie et hop… l’auteur est propulsé en tête du top ten. Même si l’on s’emm… avant la fin de la préface, on aura acheté toutes les pages.
Comme les medias ont sorti l’encensoir, il est de bon ton de dire “kouâ !!! Mais vous n’avez pas lu le dernier “Mortelle Lecture” ? Et hop… personne n’avouera que c’est ch… que c’est nul, mais “l’auteur” a désormais un nom.
Hier, ma fille me disait qu’elle n’arrivait pas à lire Pancol. Moi non plus. Lévy… non plus. C’est devenu du “commercial”. On achète le nom. J’ai le mien, pas besoin d’un autre. Puis c’est la même initiale.
Par contre nous sommes des inconditionnelles de Katarina Mazetti, avec “Le mec de la tombe d’à côté” et “Les larmes de Tarzan”. Du pur bonheur.
Juste un reproche, quand on commence, on ne voudrait jamais voir arriver le mot “fin”.
Je sais, il m’arrive de faire des commentaires plus longs que les billets, mais pipelette du clavier je suis, youpi (ou tant pis, choisissez la rime qui vous convient le mieux).
Bon alors 3 points pour “Le Concert” :-)
C’est exactement ce que tu dis : pour certains livres, on ne voudrait jamais voir arriver le mot “fin”.
Mais Joyce maintenant tu as trop attisé ma curiosité : il faut que tu m’en dises plus sur ton livre !
Comment !!! Mais tu ne m’as pas vue dans les magazines ??? A la télé ? Entendue à la radio ? Et ça depuis au moins 4 ans !!!
Du direct et du “en conserve”, depuis “un certain temps d’années”. La dernière fois c’était en… pfouit… janvier ??? JT de 20 h sur France 2.
M’enfin, tu ne sais pas ce que tu as perdu !
Et même que cette oeuvre hautement littéraire a été acquise par l’Université de Laval (au Québec, pas dans la Mayenne !)et qu’elle trône (l’oeuvre) sur les rayons de la bibliothèque “sociologie et sciences humaines”.
Sont “graves” les québecois tout de même !!!
Tu me tapes (pas trop fort, hein !) sur Google, Joyce Legrand, tu vas me trouver, on pourra se faire un tea time Earl Grey de chez Harrod’s, le meilleur de “ma” planète-thé en papotinant de tout et de rien. Enfin… quand on papote de rien, ça veut dire qu’on “silence”. C’est pas malin.
Tu sais que c’est pas bien rangé dans ma tête car j’avais vu déjà ton livre en allant cliquer sur son blog ! Les Québécois sont souvent en pointe sur ce genre de questions, tout s’explique. Félicitations !
Bon alors, question ciné français, rien à dire, je te rejoins sans problème, j’ai du mal à trouver un film français récent qui puisse remonter le niveau !
Par contre à la lecture des com’ et de tes précédents posts (oui oui, je te lis tous les jours ;-) !) j’ai l’impression d’être un peu à l’ouest… La raison : jamais lu ni Gavalda ni Lévy et je n’ai aucune envie de m’y mettre. Concernant Pancol, j’ai bcp aimé les deux premiers (facile à lire, agréable, parfait des vacances ou après une journée de boulot !) mais pas le dernier. Tu nous diras ce que tu en penses mais j’ai eu l’impression qu’elle avait hate de finir de l’écrire ! Tu risques d’être déçue et de t’ennuyer… En revanche j’ai dévoré tous les livres de Kennedy et hormis la femme du Veme (non mais qu’est ce qui lui est passé par la tête ce jour là !) je les ai tous adorés ! Et surtout “Cul de sac” ! En revanche, je n’ai absolument pas accroché sur les Millénium ! Mais alors pas du tout ! Je me suis ennuyée du début à la fin !
Bref, tout ça pour dire que les goûts et les couleurs hein…! (et à me relire, il faut moi aussi que j’arrête l’abus de “!!” ;-)
Contente de te re-lire ici, ça faisait longtemps !
Ah oui “Cul de sac” de Kennedy est génial, totalement différent de tous ses autres bouquins d’ailleurs. Il a d’ailleurs été réédité et baptisé “Piège nuptial”.
Pour Millénium, j’ai adoré mais je pense avoir saoulé suffisamment de monde ici avec ça pour m’arrêter là ;-)
L’Ennui, pour le coup, c’est vraiment très bien ! Acteurs présents, thématique inspirée, construction aspirante et fatale, mais il est vrai qu’il ne s’agit pas au départ de l’oeuvre d’un auteur français. Enfin, si tu as l’occasion de le voir, je serais ravi d’avoir ton avis et d’en discuter avec toi.
Bon pour le coup j’ai utilisé l’affiche mais je ne l’ai pas vu :-(